Vous avez
envie de nous rencontrer...- Vous avez envie de mieux connaître La Jaupitre...
- Vous avez envie de savoir ce que sont les jeux traditionnels que nous
proposons...
- Vous avez envie de voir nos installations, notre matériel...
- Vous avez envie de découvrir nos activités...
- Vous avez envie de vous proposer comme animateur/animatrice bénévole (on
prend à tout âge !)...
- Vous avez envie de vous documenter sur les jeux traditionnels (gallos,
bretons ou d'ailleurs)...
- Vous avez envie de programmer une animation autour de ces jeux, bientôt ou
un jour...
- Vous avez envie de louer des jeux bretons pour une occasion
particulière...
- Vous avez envie de mettre sur pied un après-midi, une soirée, une journée,
ou même un week-end, autour de la culture gallèse (jeux, musique, danse, cochon
grillé et godinette, etc...)...

- Vous avez envie de profiter des dispositions intéressantes du mécénat pour
nous soutenir...
- Vous avez envie de vous investir dans notre association, ou de nous
accompagner, en y adhérant...
- Vous avez envie d'avoir une occasion de nous découvrir !
les samedis 10 octobre, 7 novembre et 5 décembre 2009; puis, en 2010, les
samedis 16 janvier, 6 février, 6 mars (une journée de travail bénévole), 10
avril et 5 juin, entre 15h et 17h
Les responsables de La Jaupitre vous proposent de répondre à l'une
ou l'autre de ces attentes (voire même à toutes !) en vous accueillant dans
leur local, à Monterfil (rue du Presbytère/rue de la Vieille
Forge : d'où que vous veniez, c'est fléché !)
Mais nous avons aussi animé, à
Hédé (Ille-et-Vilaine), un apéritif, accompagné de swing manouche avec le
groupe «
Courant juillet nous
avons parcouru les routes d’Ille-et-Vilaine, du Rheu au Grand Fougeray et
jusqu’à Saint Malo, pour participer aux Mercredis des douves,
Lancieux (Côtes d’Armor) pour animer une soirée de jeux et
Rouillac (Côtes d’Armor) pour la 8ème édition d’ Aquafair. Et
nous commencions le mois d’août avec le Celtival de
Guéméné-Penfao (Loire-Atlantique) le samedi 1er.
Rennes, dans ce célèbre et superbe
jardin du Thabor, en plein centre ville. Ainsi que les « Véprées
» proposées par la Jaupitre tous les mercredis de juillet et août, où
tout ceux qui le souhaitent peuvent venir nous rendre visite à Monterfil
(Ille-et-Vilaine) ; et l’accueil de groupes d’Accueil de Loisirs comme
« La Fourmilière » de Bédée (Ille-et-Vilaine) dont les enfants furent
ravis de pratiquer nos jeux bretons avec une pause pique-nique sous un coin
arboré de La Bétangeais.

























Sa va yéett la prmierr
fae… Ùnn formézon d’métier d’galo s’tiènra a Monforr entrr septenb e novenb
prchèn. Lë but dë st’estaij pouse d’touèz mouè, s’ée d’forme du mondd qhi
vourein amne l’galo den lou travây.
Profitez des
vacances ou des mercredis pour découvrir ou faire découvrir aux enfants ou aux
jeunes les jeux bretons : à la portée de toutes et tous,
des enfants aux plus très jeunes, en intérieur comme en extérieur, une
cinquantaine de jeux vous attendent : venez à eux ou ils peuvent venir à
vous, au choix ! Renseignez-vous sur toutes nos formules.








Pas une
assemblée, pas un pardon, pas une fête de fin de battage, pas une aire neuve où
l'on ait pas sorti quelques jeux en fin d'après-midi : palets avec force
variantes car la planche n'existait pas encore... quilles du coin, que tout le
monde pratiquait en famille le dimanche... boules à la mode de Bretagne, que
l'on ne faisait pas forcément rouler (car il n'y a pas que la pétanque... comme
jeu de boules !). C'était hier !
Long article
extrêmement documenté et illustré, il retrace l'histoire de ces jeux :
leur ancrage dans une société où la force humaine est primordiale, aux temps où
la mécanisation ne s'était pas encore imposée ; leur évolution vers la
"sportivisation", qui accompagne, en bonne logique, celle de toutes les
activités physiques au long du 20è siècle ; une mort lente... annoncée, si
l'on ne retrouve pas, autour de ces jeux, ce qui en faisait la qualité
essentielle : la vie sociale, au sein de laquelle ils se pratiquaient
"naturellement". Aussi naturellement que de chanter, de danser, de conter, de
manger, de boire... Ecoutez ce que racontait Manu Kerjean,
quand il évoquait les festoù-noz de sa jeunesse qui avaient lieu au village,
dans une ferme ou sous un hangar : "En général, il y avait cinq ou six
couples, chanteur et répondeur. D'habitude, on chantait d'abord fisel. Et quand
on avait chanté fisel : butun (tabac) pour chanter fañch. On n'était pas
les meilleurs pour chanter le fañch, parce qu'on avait déjà gagné le tabac pour
le fisel, donc, c'était un peu normal. Après le chant, tabac pour danser le
fisel. Il y avait plus de danseurs que de chanteurs ! Quand c'était jugé
pour les trois couches, on faisait kan a-boz : un a un dans les coins de
la maison, parce qu'on lançait ça bien, à pleine voix, ah oui, jusqu'à faire
trembler la maison !
bénévoles et salariés, et qui
s'attachent, depuis plus de 15 ans, à le faire connaître, à le diffuser et à le
transmettre aux générations suivantes, càd aux jeunes.
exemple de petit entretien
du matériel ou de gestion de mailing, ou encore pour aider à la diffusion du
matériel de communication... Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues,
sans contraintes ni obligations imposées.
Gallèse que porte La Jaupitre depuis
plusieurs années, dans le cadre du Contrat de territoire de la Communauté de
Communes de Brocéliande ainsi que du Projet Stratégique Départemental 2008/201,
thématique 2, politique 24, chap. 24-1 : politique de soutien en faveur de
la langue et de la culture gallèses.

La
Jaupitre intègre donc la
Que vous soyez un
particulier ou une entreprise locale, si vous
êtes donateur, vous serez à tout coup gagnant...