C'est quoi, les "Véprées" de La Jaupitre ? Pendant les mois de juillet et août, tous les mercredis, à partir de 14 h, en accès libre ; et les mardi, jeudi, vendredi, sur rendez-vous, c'est une découverte des jeux bretons : initiation, challenge en couple, entre amis, en famille, en groupes…
Cela se passe au local de La Jaupitre (extérieur/intérieur), rue de la
Vieille Forge/rue du presbytère à Monterfil (derrière l’église, c’est fléché
!). Accès par la RN 24, 20 km de Rennes en direction de Vannes/Lorient. Sortie
Monterfil-Le Verger ou Treffendel/Monterfil.
Tarifs (2009) : 6€ adulte/ado (au-delà de 12 ans), gratuit enfants –
CLSH : 4 € par enfant, gratuit accompagnateurs (1 pour 8 enfants) –
Groupes : sur contact 
Permanence d’accueil et téléphonique du mardi au samedi (14h – 18h) + répondeur en cas d’absence (absence possible dans les créneaux de permanence en cas d’animation : dans ce cas, laisser un message) : 02 99 07 47 02 – contact@jeuxbretons.org – www.jeuxbretons.org
(1) le mot « Véprée » signifie en langue gallèse « Après-midi ».
Le 5 juin 2009, La
Jaupitre était invitée à animer ce festival lycéen, créé il y
a 8 ans par cet établissement rennais. Parmi les concerts, et pleins d'autres
animations organisées à cette occasion, telles que la danse bretonne avec le
Cercle celtique de Rennes, nos jeux ont trouvé leur place : il y avait le
boultenn, les kilhoù kozh, le pousse-galoche, le palet à glisser, le sabot à
ressort et le traditionnel palet d'Ille-et-Vilaine ou palet sur planche en
bois.
Sa va yéett la prmierr
fae… Ùnn formézon d’métier d’galo s’tiènra a Monforr entrr septenb e novenb
prchèn. Lë but dë st’estaij pouse d’touèz mouè, s’ée d’forme du mondd qhi
vourein amne l’galo den lou travây.
Jeudi 14
Mai, à 18h 30, Dominique Ferré, Président de La Jaupitre, a
fait une Conférence au Musée Français de la Carte à Jouer à
Issy-les-Moulineaux. L'invitation lui a été faite par les responsables
de ce Musée à la suite d'un long échange à propos d'un jeu de cartes de
Bretagne : le neu benn ou daou benn,
sorte de poker qui se jouait dans le coin de Pontivy jusque dans les années 50
(peut-être se joue-t-il encore ici ou là, à l'occasion. Ce que nous aimerions
bien savoir...)
Profitez des
vacances ou des mercredis pour découvrir ou faire découvrir aux enfants ou aux
jeunes les jeux bretons : à la portée de toutes et tous,
des enfants aux plus très jeunes, en intérieur comme en extérieur, une
cinquantaine de jeux vous attendent : venez à eux ou ils peuvent venir à
vous, au choix ! Renseignez-vous sur toutes nos formules.
Le
Mölkky ? Un jeu qu'on pourrait définir comme "les quilles finlandaises"
mais l'histoire est plus compliquée : le Mölkky dérive du Kyykkä, un
ancien jeu de Carélie, région située au sud-est de la Finlande, qui était
finlandaise jusqu' avant la Deuxième Guerre Mondiale mais est devenu russe
!









Pas une
assemblée, pas un pardon, pas une fête de fin de battage, pas une aire neuve où
l'on ait pas sorti quelques jeux en fin d'après-midi : palets avec force
variantes car la planche n'existait pas encore... quilles du coin, que tout le
monde pratiquait en famille le dimanche... boules à la mode de Bretagne, que
l'on ne faisait pas forcément rouler (car il n'y a pas que la pétanque... comme
jeu de boules !). C'était hier !
Long article
extrêmement documenté et illustré, il retrace l'histoire de ces jeux :
leur ancrage dans une société où la force humaine est primordiale, aux temps où
la mécanisation ne s'était pas encore imposée ; leur évolution vers la
"sportivisation", qui accompagne, en bonne logique, celle de toutes les
activités physiques au long du 20è siècle ; une mort lente... annoncée, si
l'on ne retrouve pas, autour de ces jeux, ce qui en faisait la qualité
essentielle : la vie sociale, au sein de laquelle ils se pratiquaient
"naturellement". Aussi naturellement que de chanter, de danser, de conter, de
manger, de boire... Ecoutez ce que racontait Manu Kerjean,
quand il évoquait les festoù-noz de sa jeunesse qui avaient lieu au village,
dans une ferme ou sous un hangar : "En général, il y avait cinq ou six
couples, chanteur et répondeur. D'habitude, on chantait d'abord fisel. Et quand
on avait chanté fisel : butun (tabac) pour chanter fañch. On n'était pas
les meilleurs pour chanter le fañch, parce qu'on avait déjà gagné le tabac pour
le fisel, donc, c'était un peu normal. Après le chant, tabac pour danser le
fisel. Il y avait plus de danseurs que de chanteurs ! Quand c'était jugé
pour les trois couches, on faisait kan a-boz : un a un dans les coins de
la maison, parce qu'on lançait ça bien, à pleine voix, ah oui, jusqu'à faire
trembler la maison !
bénévoles et salariés, et qui
s'attachent, depuis plus de 15 ans, à le faire connaître, à le diffuser et à le
transmettre aux générations suivantes, càd aux jeunes.
exemple de petit entretien
du matériel ou de gestion de mailing, ou encore pour aider à la diffusion du
matériel de communication... Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues,
sans contraintes ni obligations imposées.
Gallèse que porte La Jaupitre depuis
plusieurs années, dans le cadre du Contrat de territoire de la Communauté de
Communes de Brocéliande ainsi que du Projet Stratégique Départemental 2008/201,
thématique 2, politique 24, chap. 24-1 : politique de soutien en faveur de
la langue et de la culture gallèses.
Lundi 15 décembre, à 12 h, nous avions rendez-vous, Nicolas Ollivaux de la
FALSAB et Dominique Ferré, Président de La
Jaupitre, dans les locaux de Radio Bro Gwened à
Pontivy (Morbihan) pour participer à une émission consacrée à l'actualité du
pays, notamment sportive. Nous y avons parlé de l'actualité des jeux et sports
traditionnels bretons.
Vous avez
envie de nous rencontrer...